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Le Polisario, les drones et le sable : anatomie d'une guerre rouverte

Soutien d'Alger au Polisario, drones marocains, fin du cessez-le-feu de 2020 et résolution 2797 de l'ONU : enquête sur l'escalade au Sahara occidental.

Par ISS5 juin 2026Lecture 9 min
Vue d'un drone de combat survolant le désert du Sahara occidental, près du mur de sable marocain.
Vue d'un drone de combat survolant le désert du Sahara occidental, près du mur de sable marocain. (Image d'illustration IA © ISS 2026)

À retenir

  1. Le 5 mai 2026, trois projectiles du Polisario frappent Es-Smara : symbole d'une guerre rouverte depuis la rupture du cessez-le-feu de novembre 2020.
  2. Alger arme et abrite le Polisario à Tindouf ; Rabat riposte par des drones turcs et israéliens et a rompu toute relation diplomatique en 2021.
  3. La résolution 2797 de l'ONU (octobre 2025) érige le plan d'autonomie marocain en seule base de négociation et efface le mot « référendum ».
  4. France, Espagne, Royaume-Uni et États-Unis soutiennent désormais Rabat, laissant l'Algérie diplomatiquement isolée.
  5. Le conflit reste de basse intensité mais le risque d'embrasement entre deux armées suréquipées demeure réel.

Le 5 mai 2026, trois projectiles s’abattent sur Es-Smara, ville du Sahara occidental sous administration marocaine, et font au moins un blessé. La frappe, revendiquée par le Front Polisario, tombe au pire moment pour ses auteurs : à quelques kilomètres de là se déroule African Lion, le plus vaste exercice militaire annuel des États-Unis en Afrique, mené aux côtés de l’armée marocaine1. En une salve, le mouvement indépendantiste sahraoui voulait rappeler qu’il existe encore. Il a surtout déclenché un torrent de condamnations, des États-Unis à l’Union européenne en passant par les pétromonarchies du Golfe2. Cette scène résume à elle seule un basculement : la guerre du Sahara occidental a repris, mais le rapport de force s’est inversé, et l’Algérie — protectrice historique du Polisario — se retrouve plus seule que jamais.

Une trêve enterrée dans le sable de Guerguerat

Pendant vingt-neuf ans, les armes s’étaient tues. Le cessez-le-feu de 1991, supervisé par la MINURSO, devait préparer un référendum d’autodétermination qui n’a jamais eu lieu. Tout a basculé en novembre 2020 à Guerguerat, point de passage stratégique vers la Mauritanie. Des civils sahraouis y bloquent depuis des jours la route commerciale ; le 13 novembre, l’armée marocaine pénètre dans la zone tampon pour les déloger. Pour le Polisario, c’est la rupture : son chef Brahim Ghali déclare la fin de la trêve et promet de « reprendre la guerre »3.

La séquence qui suit redessine la carte diplomatique. En décembre 2020, dans les derniers jours de son premier mandat, Donald Trump reconnaît la souveraineté marocaine sur le territoire, en échange de la normalisation entre Rabat et Israël3. La riposte d’Alger ne se fait pas attendre. En août 2021, l’Algérie rompt ses relations diplomatiques avec le Maroc, dénonçant des « actes hostiles » : l’évocation par un diplomate marocain d’un droit à l’autodétermination du peuple kabyle, et l’usage présumé du logiciel espion israélien Pegasus contre des responsables algériens4. Dans la foulée, Alger ferme le gazoduc qui alimentait l’Espagne en traversant le sol marocain. La frontière terrestre, elle, est close depuis 1994.

Tindouf, capitale d’un exil de cinquante ans

Pour comprendre l’engagement algérien, il faut regarder vers Tindouf, dans le sud-ouest du pays. C’est là, sur le sol algérien, que le Polisario administre depuis 1975 cinq camps de réfugiés — Boujdour, Aousserd, Smara, Laâyoune et Dakhla — et y a installé les institutions de sa République arabe sahraouie démocratique. Le Haut-Commissariat aux réfugiés retient un chiffre de planification de 90 000 personnes « les plus vulnérables », mais utilise désormais une estimation plus large de 173 600 réfugiés pour calibrer l’aide humanitaire, après près d’un demi-siècle de déplacement5.

Ces camps sont le cœur battant de la cause sahraouie et la base arrière militaire du Front. Alger y voit l’expression d’un combat anticolonial qu’elle porte depuis sa propre indépendance, et un levier stratégique contre Rabat. L’Algérie arme, finance et abrite le mouvement ; elle reconnaît la République sahraouie, membre fondateur de l’Union africaine. Pour l’agence de presse officielle algérienne APS, la ligne ne varie pas d’un mot : le Polisario est « le seul représentant légitime du peuple sahraoui, détenteur du droit de souveraineté sur son territoire », et seul un référendum « libre et régulier » sous supervision internationale peut clore le conflit6. Cette frustration des réfugiés, prisonniers d’un statu quo qui s’éternise, est précisément l’un des facteurs que les analystes redoutent de voir rallumer la guerre.

Drones contre roquettes : la grammaire d’un conflit asymétrique

La guerre rouverte ne ressemble pas à celle des années 1980. Elle se joue de part et d’autre du mur de sable, ce remblai défensif de plus de 2 000 kilomètres qui coupe le territoire en deux. À l’ouest, le Maroc tient les villes et les phosphates ; à l’est, dans une bande désertique, le Polisario revendique des « zones libérées » largement vides.

Le déséquilibre technologique est écrasant. Le Maroc a fait de la frappe de précision son arme maîtresse : il aligne quelque 233 drones, dont des Bayraktar TB2 et Akıncı turcs et des Wing Loong chinois, ce qui le place au deuxième rang africain derrière l’Égypte7. La chronologie de 2025 dit tout de cette grammaire asymétrique. Le 4 juin, une frappe de drone marocaine pulvérise un camion immatriculé en Algérie près de Bir Lahlou, tuant ses trois occupants ; le 19 juin, un autre engin vise un véhicule du Polisario près de Mijek. La réponse sahraouie est rudimentaire : le 27 juin, quatre roquettes tombent sur Smara, dont l’une à 200 mètres du site de la MINURSO8. Côté algérien, la mort des trois civils provoque la convocation d’un Haut Conseil de sécurité par le président Abdelmadjid Tebboune — même si, fait notable, les médias d’État taisent la frappe elle-même9.

Pour le Polisario, ces tirs ne sont pas une stratégie de victoire mais un moyen de pression : maintenir un coût pour Rabat et ses parrains afin de les détourner du plan d’autonomie. Son agence, la Sahara Press Service, martèle que le peuple sahraoui défendra ses droits « par tous les moyens légitimes »10. En face, l’arithmétique militaire reste vertigineuse : pour 2025, le budget de défense algérien atteint 25 milliards de dollars, contre 13 milliards pour le Maroc11. Deux armées qui montent en puissance, séparées par une frontière morte : tout l’enjeu est d’éviter que l’étincelle ne mette le feu.

La résolution 2797, séisme diplomatique

Le vrai tournant n’est pas militaire mais onusien. Le 31 octobre 2025, le Conseil de sécurité adopte la résolution 2797 par onze voix pour, aucune contre et trois abstentions — la Russie, la Chine et le Pakistan. L’Algérie, elle, choisit de ne pas participer au vote12. Le texte prolonge la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2026, mais surtout il consacre le plan d’autonomie marocain de 2007 comme « base » des négociations pour un règlement « juste, durable et mutuellement acceptable ». Le mot « référendum » d’indépendance, pierre angulaire du dispositif depuis 1991, disparaît12.

C’est un renversement normatif. Quatre des cinq membres permanents soutiennent désormais Rabat : les États-Unis depuis 2020, la France qui a reconnu la souveraineté marocaine en juillet 2024, le Royaume-Uni qui a rallié le plan d’autonomie en juin 2025, l’Espagne dès 202213. Seules Moscou et Pékin s’abstiennent — un réflexe qui prolonge, jusque dans l’enceinte onusienne, le retour de l’influence russe en Afrique. La presse proche du Palais royal jubile. Le site marocain Le360 parle d’une résolution « historique qui consacre l’autonomie sous souveraineté marocaine » et raille la « capitulation » d’une diplomatie algérienne « isolée », rappelant que des pays comme le Mali ont retiré leur reconnaissance de la République sahraouie14. À l’inverse, vue d’Alger et des camps, le texte n’efface pas le droit : pour le Polisario, comme l’a rappelé son représentant à l’ONU fin mai 2026, le peuple sahraoui « n’acceptera jamais le fait accompli colonial » et poursuivra sa « lutte légitime » pour l’autodétermination10.

Washington reprend la main, Alger cherche une sortie

Derrière la victoire diplomatique marocaine, les États-Unis pilotent désormais le dossier. En février 2026, des délégations ministérielles du Polisario, de l’Algérie, de la Mauritanie et du Maroc se retrouvent à l’ambassade américaine de Madrid, sous la houlette du conseiller principal Massad Boulos et de l’ambassadeur Mike Waltz15. C’est la première fois depuis des années que les protagonistes s’assoient à la même table. Le signal venu d’Alger n’est plus tout à fait le même : après avoir tout misé sur le Polisario, l’Algérie laisse entendre qu’elle pourrait accepter un arrangement fondé sur l’autonomie — à condition qu’un vote d’autodétermination, incluant l’option indépendantiste, demeure sur la table15.

Là réside l’impasse de fond. Rabat soutient que l’autonomie est l’autodétermination ; Alger et le Polisario exigent que le peuple sahraoui puisse encore choisir l’indépendance. Entre les deux, aucune passerelle évidente. L’International Crisis Group résume la situation avec prudence : cinq ans après sa reprise, le conflit demeure « contenu par des règles du jeu tacites », avec un bilan humain faible et un risque d’escalade régionale « modéré »15. Mais l’organisation prévient que la frustration des réfugiés, une approche américaine incohérente et les tentatives, dans certains cercles, de supprimer la MINURSO ou de classer le Polisario comme organisation terroriste pourraient rallumer les hostilités15.

Ce que le sable garde en réserve

Le Sahara occidental n’est pas un conflit gelé : c’est un conflit sous tension, où chaque drone et chaque roquette teste la limite d’un affrontement par procuration entre l’Algérie et le Maroc. La dynamique diplomatique penche désormais nettement vers Rabat, et l’isolement d’Alger est réel. Mais une victoire au Conseil de sécurité ne pacifie pas un désert : tant que 170 000 réfugiés patientent à Tindouf et qu’un mouvement armé n’a plus rien à perdre, le risque d’embrasement persiste — d’autant que cette rivalité se déploie sur fond d’instabilité sahélienne croissante et de retour des grandes puissances sur le continent. Le signal à surveiller n’est pas la prochaine résolution onusienne, mais la prochaine frappe : celle qui, un jour, ne tombera pas dans le sable mais sur une caserne, et obligera deux États à choisir entre la guerre ouverte et l’humiliation. Es-Smara, le 5 mai 2026, n’était peut-être qu’une répétition.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Pourquoi l'Algérie soutient-elle le Front Polisario ?

Alger défend depuis 1975 le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, par conviction anticoloniale et par rivalité stratégique avec Rabat. L'Algérie abrite, finance et arme le Polisario depuis les camps de Tindouf, sur son sol, et reconnaît la République arabe sahraouie démocratique.

Le cessez-le-feu de 1991 tient-il toujours ?

Non. Le Polisario a déclaré la fin de la trêve le 13 novembre 2020, après l'entrée de l'armée marocaine dans la zone tampon de Guerguerat. Depuis, le conflit a repris sous forme de harcèlement de basse intensité : tirs de roquettes sahraouis et frappes de drones marocaines le long du mur de sable.

Qu'est-ce que la résolution 2797 de l'ONU ?

Adoptée le 31 octobre 2025, elle prolonge la mission de l'ONU (MINURSO) jusqu'en octobre 2026 et fait du plan d'autonomie marocain de 2007 la base des négociations, sans mentionner de référendum d'indépendance. Onze membres ont voté pour, trois se sont abstenus, l'Algérie n'a pas participé.

En quoi consiste le plan d'autonomie marocain ?

Présenté en 2007, il propose de faire du Sahara occidental une région autonome dotée de ses propres institutions, mais sous souveraineté marocaine. Rabat y voit une forme d'autodétermination acceptable ; le Polisario et Alger le rejettent, exigeant un vote incluant l'option de l'indépendance.

Risque-t-on une guerre ouverte entre l'Algérie et le Maroc ?

Le risque existe mais reste contenu. Selon l'International Crisis Group, le conflit obéit à des « règles du jeu » tacites, avec un bilan humain modéré. Deux armées lourdement équipées se font toutefois face le long d'une frontière fermée depuis 1994, ce qui rend tout incident potentiellement explosif.

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Rédaction · Analyse stratégique

L'Institut des Sciences Stratégiques publie des analyses indépendantes sur la géopolitique, la défense et les transformations du pouvoir au XXIe siècle.

Sources

  1. Eurasia Review, « The African Lion Roars In Real Time: Exercise African Lion 2026, Morocco’s Strategic Centrality », Eurasia Review, 6 mai 2026. https://www.eurasiareview.com/06052026-the-african-lion-roars-in-real-time-exercise-african-lion-2026-moroccos-strategic-centrality-and-the-geopolitics-of-a-fractured-world-analysis/ ; AFRICOM, « US, Royal Moroccan Armed Forces launch African Lion 26 in Morocco », U.S. Africa Command, avril 2026. https://www.africom.mil/pressrelease/36402/us-royal-moroccan-armed-forces-launch-african-lion-26-in-morocco

  2. Morocco World News, « UN, EU Pillory Polisario After Brazen Projectile Strike on Es-Smara », Morocco World News, mai 2026. https://www.moroccoworldnews.com/2026/05/293727/un-eu-pillory-polisario-after-brazen-projectile-strike-on-es-smara/ ; Morocco World News, « UAE, UK, Czech Republic Condemn Polisario Attack on Es-Smara », Morocco World News, mai 2026. https://www.moroccoworldnews.com/2026/05/294286/uae-uk-czech-republic-condemn-polisario-attack-on-es-smara/

  3. CNN, « Western Sahara independence leader declares end of 29-year ceasefire with Morocco », CNN, 15 novembre 2020. https://www.cnn.com/2020/11/15/world/polisario-front-morocco-western-sahara-ceasefire-intl/index.html ; Democracy Now!, « Ceasefire Ends in Occupied Western Sahara After U.S.-Backed Moroccan Military Launches Operation », Democracy Now!, 16 novembre 2020. https://www.democracynow.org/2020/11/16/western_sahara_jacob_mundy 2

  4. Al Jazeera, « Algeria cuts diplomatic ties with Morocco over ‘hostile actions’ », Al Jazeera, 24 août 2021. https://www.aljazeera.com/news/2021/8/24/algeria-cuts-diplomatic-ties-with-morocco

  5. HCR, « Tindouf camps planning figures », UNHCR, mars 2018. https://www.unhcr.org/news/news-releases/tindouf-camps-planning-figures ; Plan de réponse pour les réfugiés sahraouis (SRRP) 2024-2025, Nations unies en Algérie, janvier 2024. https://algeria.un.org/sites/default/files/2024-01/SRRP%20-%20English.pdf

  6. Algérie Presse Service, « Le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui, détenteur du droit de souveraineté sur son territoire », APS, 2025. https://www.aps.dz/fr/monde/afrique/mpej10ul-le-front-polisario-seul-representant-legitime-du-peuple-sahraoui-detenteur-du-droit-de-souverainete-sur-son-territoire ; APS, « Sahara occidental: la solution au conflit passe par l’exercice du peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination », APS. https://www.aps.dz/monde/171524-sahara-occidental-la-solution-au-conflit-passe-par-l-exercice-du-peuple-sahraoui-de-son-droit-a-l-autodetermination

  7. Military Africa, « Morocco took delivery of additional Bayraktar TB2 drones », Military Africa, janvier 2025. https://www.military.africa/2025/01/morocco-took-delivery-of-bayraktar-tb2-drones-in-2024-baykar/

  8. Security Council Report, « Western Sahara, October 2025 Monthly Forecast », Security Council Report, octobre 2025. https://www.securitycouncilreport.org/monthly-forecast/2025-10/western-sahara-15.php ; Maghrebi, « Sahara: Algeria-Morocco tensions flare after deadly drone strike », Maghrebi.org, 5 juin 2025. https://maghrebi.org/2025/06/05/sahara-algeria-morocco-tensions-flare-after-deadly-drone-strike/

  9. Yabiladi, « Sahara : Un drone des FAR bombarde un camion algérien, près de Bir Lahlou », Yabiladi, juin 2025. https://www.yabiladi.com/articles/details/168273/sahara-drone-bombarde-camion-algerien.html

  10. Sahara Press Service, « Frente POLISARIO Representative at the UN: the Sahrawi people will never accept the colonial fait accompli », SPS, 27 mai 2026. https://www.spsrasd.info/en/2026/05/27/15864.html ; SPS, « The Frente POLISARIO affirms the Sahrawi people’s strong commitment to their inalienable right to self-determination », SPS, 31 octobre 2025. https://www.spsrasd.info/en/2025/10/31/12632.html 2

  11. European Council on Foreign Relations, « North African standoff: How the Western Sahara conflict is fuelling new tensions between Morocco and Algeria », ECFR, 2025. https://ecfr.eu/publication/north-african-standoff-how-the-western-sahara-conflict-is-fuelling-new-tensions-between-morocco-and-algeria/

  12. Nations unies, « With 11 Members Voting in Favour, 3 Abstaining, Security Council Adopts Resolution 2797 (2025), Renewing Mandate of UN Mission in Western Sahara for One Year », UN Meetings Coverage, 31 octobre 2025. https://press.un.org/en/2025/sc16208.doc.htm 2

  13. France 24, « UK latest country to back Morocco’s autonomy plan for Western Sahara », France 24, 1er juin 2025. https://www.france24.com/en/africa/20250601-uk-morocco-western-sahara ; Morocco World News, « Western Sahara: The Growing Map in Support of Morocco’s Autonomy Plan », Morocco World News, octobre 2025. https://www.moroccoworldnews.com/2025/10/265440/western-sahara-the-growing-map-in-support-of-moroccos-autonomy-plan/

  14. Le360, « Sahara: le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution historique qui consacre l’autonomie sous souveraineté marocaine », Le360.ma, octobre 2025. https://fr.le360.ma/politique/sahara-le-conseil-de-securite-de-lonu-adopte-une-resolution-historique-qui-consacre-lautonomie-sous_NLN7W4NPXRBCDHB5JALWIDLXVI/ ; Le360, « Résolution 2797 sur le Sahara: isolement ou capitulation, le dilemme du régime d’Alger », Le360.ma, novembre 2025. https://fr.le360.ma/politique/resolution-2797-sur-le-sahara-isolement-ou-capitulation-le-dilemme-du-regime-dalger_WVJ6TUMVEBFATG6Y3XEK76W5GQ/

  15. International Crisis Group, « A Window for Diplomacy in Western Sahara », Crisis Group, octobre 2025. https://www.crisisgroup.org/brf/middle-east-north-africa/western-sahara/b96-window-diplomacy-western-sahara ; ICG, « Renewed U.S.-led Talks in Madrid Lend Momentum to Western Sahara Diplomacy, but Big Challenges Remain », Crisis Group, 2026. https://www.crisisgroup.org/anb/middle-east-north-africa/western-sahara/renewed-us-led-talks-madrid-lend-momentum-western-sahara-diplomacy-big-challenges-remain 2 3 4

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